La FNEC FP-FO a pris connaissance du communiqué du Bureau national de l’Union Syndicale Lycéenne (USL) dénonçant la campagne de haine dont fait actuellement l’objet le président de cette organisation, Ryad Rani, sur les réseaux sociaux, à coups d’insultes racistes et de menaces de mort, en réaction à ses interventions dans les médias pour défendre et faire connaître les revendications des lycéens mobilisés depuis plusieurs jours.
Elle condamne fermement ces tentatives d’intimidation contre le porte-parole d’une organisation lycéenne qui n’ont d’autre objectif que d’empêcher toute expression libre et indépendante des revendications de la jeunesse.
Cette situation fait écho à la répression d’une brutalité intolérable par laquelle le gouvernement répond aux mobilisations des lycéens, contribuant ainsi à créer un climat de défiance et d’hostilité à l’encontre de ces derniers qu’il s’efforce de faire passer pour de vulgaires délinquants aux yeux de la population.
Pour la FNEC FP-FO, la colère et les revendications des lycéens sont légitimes. Elles doivent être entendues et satisfaites ! La jeunesse a droit à un avenir ! Elle doit pouvoir exprimer ses revendications librement et en toute sécurité.
La répression d’État, les actes de malveillance, les menaces et autres tentatives de pression à l’encontre des lycéens et de leurs représentants doivent cesser immédiatement.
Ceux qui saccagent l’École, ce ne sont pas les lycéens et leurs organisations, mais le président Macron et ses gouvernements successifs qui ont multiplié les mesures d’austérité supprimant des milliers de postes d’enseignement au nom de la priorité donnée aux exigences du capital financier et de l’économie de guerre, et qui ont accumulé les contre-réformes, à commencer par la réforme Blanquer du baccalauréat et du lycée, Parcoursup et Mon Master qui remettent en cause le droit égal d’accès à l’instruction et aux études supérieures de dizaines de milliers de jeunes chaque année.
Pour sa part, la FNEC FP-FO déclare son soutien total à Ryad Rani et à l’USL, dont elle partage le communiqué déclarant : « Ni les campagnes de dénigrement, ni les accusations ridicules, ni les menaces en privé n’arrêteront notre action. ».
Ceux qui saccagent l’École, ce ne sont pas les lycéens et leurs organisations, mais le président Macron et ses gouvernements successifs qui ont multiplié les mesures d’austérité supprimant des milliers de postes d’enseignement au nom de la priorité donnée aux exigences du capital financier et de l’économie de guerre, et qui ont accumulé les contre-réformes, à commencer par la réforme Blanquer du baccalauréat et du lycée, Parcoursup et Mon Master qui remettent en cause le droit égal d’accès à l’instruction et aux études supérieures de dizaines de milliers de jeunes chaque année.
Pour sa part, la FNEC FP-FO déclare son soutien total à Ryad Rani et à l’USL, dont elle partage le communiqué déclarant : « Ni les campagnes de dénigrement, ni les accusations ridicules, ni les menaces en privé n’arrêteront notre action. ».
Elle appelle l’ensemble de ses militants, de ses syndicats, et des personnels à se tenir aux côtés des lycéens mobilisés pour soutenir leurs revendications et les protéger de la répression ou de tout acte de malveillance à leur encontre.
