Echos des mobilisations (30 avril)
Clermont-Ferrand
Mercredi 29 avril 2026 : rassemblement AESH avec FO
Une cinquantaine d’AESH, d’enseignants soutenus par la FNEC FP FO académique, l’UD FO 63, les camarades de l’Action sociale et de la sécurité sociale se sont rassemblés devant le Rectorat pour revendiquer:
– la mise en place des jours de fractionnement – l’effectivité des autorisations d’absence pour les rendez-vous médicaux impératifs sans retrait de salaire – un statut de fonctionnaire de catégorie B – un temps de travail et un salaire en lien avec ce statut.
– la mise en place des jours de fractionnement – l’effectivité des autorisations d’absence pour les rendez-vous médicaux impératifs sans retrait de salaire – un statut de fonctionnaire de catégorie B – un temps de travail et un salaire en lien avec ce statut.
Une délégation de camarades AESH a été reçue par le nouveau Secrétaire général du Rectorat, la DRH et les services de l’Ecole inclusive. Une première étape décisive a été franchie : les jours de fractionnement sont maintenant à l’étude. Une réponse ne va plus tarder à être apportée à ces personnels précaires qui subissent une dégradation de leurs conditions de travail, une faible rémunération et un ensemble de droits extrêmement réduits.
La délégation FO a obtenu l’appui de la Préfète du Puy de Dôme qui, le jeudi 16 avril, a déclaré qu’elle interviendrait auprès de la Rectrice pour que les jours de fractionnement s’appliquent dans l’académie de Clermont-Ferrand comme ailleurs ! Les AESH réclament aussi de pouvoir s’absenter pour des rendez-vous médicaux (avec justificatif) « sans perte de traitement ». Autres points d’achoppement, les formations annulées faute de budget pour rembourser les frais de déplacements et les frais de déplacements réglés avec plusieurs mois de décalage lorsque les AESH interviennent dans plusieurs établissements.
Bouches-du-Rhône
Rassemblement devant la DSDEN jeudi 30 avril. Audience au sujet des méthodes d’initimidations du DASEN à l’encontre des lycéens mobilisés.
Lors de la journée de grève du 26 mars, le DASEN a procédé l’identification de lycéens en les photographiant dans la manifestation, et par un courrier adressé aux familles le 3 avril il tente de justifier ces pratiques au nom de l’obligation scolaire. Les syndicats dont le SNFOLC ont dénoncé le fichage des lycéens et demandé qu’aucune sanction ne soit prise à leur rencontre.
